Enseignement: les directeurs de l’officiel sont aussi en souffrance

Christine Straus et Bernard Dupont, retraités de l’enseignement officiel, se font porte-parole de leurs collègues en activité. © D.R.
Christine Straus et Bernard Dupont, retraités de l’enseignement officiel, se font porte-parole de leurs collègues en activité. © D.R.

Les chefs d’établissement, réceptacles de toutes les frustrations du monde scolaire, sont en souffrance ! » On entend souvent les directeurs du réseau libre tenir de tel propos. On entend moins, par contre, leurs collègues des écoles officielles, qu’elles soient gérées directement par la Communauté française (les lycées…) ou par les communes et provinces. Parce que tout y serait mieux qu’ailleurs ? Que nenni : si on n’entend guère ces directeurs c’est parce qu’ils sont tenus à un devoir de réserve très codifié. Il empêche tout contact avec la presse en dehors d’une autorisation expresse délivrée, selon les cas, par l’administrateur général de l’enseignement, l’échevin ou le député provincial de l’instruction publique.

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