Sorry we missed you Ken Loach tape toujours sur le même clou

«
Pour la classe ouvrière mais aussi la classe moyenne, tout travail est devenu incertain. 
Les chefs d’entreprise veulent à tout prix 
diminuer leurs charges salariales en rendant
les travailleurs plus vulnérables. »
« Pour la classe ouvrière mais aussi la classe moyenne, tout travail est devenu incertain. Les chefs d’entreprise veulent à tout prix diminuer leurs charges salariales en rendant les travailleurs plus vulnérables. » - D.R.

Travailler plus tout en gagnant moins ! C’est le constat que font Ricky et Abby, avec leurs deux enfants, famille de la working class vivant à Newcastle. Les voici pris à la gorge par l’endettement alors que père et mère travaillent, lui comme transporteur, elle comme aide à domicile, avec des horaires de fou, une conscience professionnelle bien ancrée et aucune valorisation patronale. Il en est ainsi de l’ubérisation du monde du travail.

Du côté des « misérables » des temps modernes, Ken Loach épingle le système capitaliste qui met à bout et le patronat qui agit sans état d’âme. Sans tout l’humour et le piquant qu’on lui connaît et qui avait transcendé Moi, Daniel Blake. Du coup, Sorry we missed you paraît moins tonique.

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