Quand la nature s’invite de plus en plus dans les cimetières

L’endroit voudra être un lieu de recueillement mais aussi un lieu de balades.
L’endroit voudra être un lieu de recueillement mais aussi un lieu de balades. - R.G.

Avec la période de la Toussaint reviennent les fleurs sur les tombes. Il y a quelques années, dans certains cimetières, celles-ci étaient parfois les seules traces de végétalisation, où la nature n’avait que peu d’espace pour s’exprimer. Mais la donne a changé depuis, avec l’interdiction d’utiliser les pesticides dans les espaces publics. De plus en plus de communes tendent vers une gestion différenciée de leurs cimetières, pour laisser la nature et la biodiversité reprendre ses droits.

Dans d’autres communes, on a décidé d’aller plus loin encore et d’aménager un cimetière exemplaire en matière de gestion différenciée et de place laissée à la nature, afin de « concevoir d’une manière différente le recueillement ». C’est le cas à Fauvillers. La petite commune ardennaise a dans ses cartons un projet de cimetière cinéraire forestier, le premier du genre en province de Luxembourg, au niveau d’une commune.

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