Le Pacte des villes libres: Budapest, Varsovie, Prague et Bratislava veulent défendre la démocratie

Gergely Karácsony
: des changements tels que «
plus personne ne puisse comparer Budapest à Moscou
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Gergely Karácsony : des changements tels que « plus personne ne puisse comparer Budapest à Moscou ». - Afp

Gergely Karácsony, candidat de l’opposition élu maire de la capitale hongroise le 13 octobre dernier, veut que la coalition des maires des capitales du Groupe de Visegrad exige de l’Union européenne plus de fonds directement pour les villes, et non pour les gouvernements.

« Dans chacun de nos pays, le gouvernement nous éloigne du centre de l’Europe. Seules les grandes villes s’y opposent. Nos quatre capitales sont dirigées par des maires progressistes, ce qui ouvre la voie à la coopération », nous explique Karácsony. « S’il y a un pays où on sait que trente ans après la chute du communisme, la démocratie reste menacée, c’est bien la Pologne. Mardi, j’ai échangé avec Rafał Trzaskowski [maire de Varsovie] car nous sommes dans une situation similaire. »

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