La semaine prodigieuse

Jean-Claude Vantroyen.
Jean-Claude Vantroyen. - B. d’Alimonte.

Jeudi, c’était le Grand Prix de l’Académie française, lundi ce seront le Goncourt et le Renaudot, mardi le Femina, jeudi le Décembre et vendredi le Medicis. La semaine prodigieuse des prix littéraires. On a beaucoup glosé sur le fondement de ces prix, on a bruissé de rumeurs sur la probité des jurys et certains petits arrangements avec des maisons d’édition, on a critiqué l’essence marketing de ces distinctions. D’accord. On peut rejeter ce système. Mais on ne peut cependant nier que le suspense avant, le dévoilement, les commentaires ensuite sont porteurs d’un grand intérêt. Pour les vainqueurs. Mais surtout pour la littérature. Car c’est elle qui sort gagnante, malgré tout, de cette foire d’empoigne. Les prix littéraires font lire. Un Goncourt, c’est 395.000 exemplaires vendus. Indéniablement, ces récompenses sont un vrai moteur pour le marché du livre en fin d’année. Et donc pour la lecture.

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