Littérature: José-André Lacour a 100 ans. José qui?

Théâtre, littérature, productions alimentaires
: José-André Lacour laisse derrière lui une oeuvre composite, qui explique cette étiquette de «
caméléon des lettres belges
».
Théâtre, littérature, productions alimentaires : José-André Lacour laisse derrière lui une oeuvre composite, qui explique cette étiquette de « caméléon des lettres belges ». - AFP.

S’il y a quelque chose de constant dans la carrière littéraire de José-André Lacour (1919-2005), c’est que la critique ne l’a pas épargné. En 1946, dans son étude sur Les écrivains belges contemporains, Camille Hanlet résumait ainsi son premier roman, Panique en Occident publié en 1942 : « Sorte d’épopée lyrique, d’un art très réel, montée sur une intrigue filandreuse, d’une écriture fort originale et dont la langue est empruntée souvent à la rhétorique spéciale de Louis-Ferdinand Céline ; ouvrage plus que grivois, comportant nombre de pages ordurières, scatologiques et obscènes. » Publié l’année suivante, Noces ne fut guère mieux goûté par le pieux abbé de Saint-Hadelin : « Roman d’introspection surréaliste qui raconte les flirts d’un déséquilibré. » Gloups !

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