Épuration individuelle: un coût insurmontable pour certaines familles

Des habitants dont les égoûts ne sont pas reliés à des stations collectives doivent investir dans des stations individuelles coûteuses.
Des habitants dont les égoûts ne sont pas reliés à des stations collectives doivent investir dans des stations individuelles coûteuses. - Coralie Cardon

Longtemps placée sur la liste noire européenne pour le traitement de ses eaux usées, la Wallonie est aujourd’hui sortie de l’ornière au prix d’un combat de 20 ans, qui a coûté la bagatelle de 4 milliards d’euros. La Société publique de la gestion de l’eau (SPGE) a été chargée de mener cette bataille de longue haleine, qui a consisté principalement à la mise en place de stations d’épuration de plus ou moins grande importance aux quatre coins de la région.

Les grosses agglomérations et les plus petites comptant minimum 2.000 habitants sont aujourd’hui en règle mais le travail continue. La SPGE entame maintenant l’épuration des zones de moins de 2.000 habitants qui nécessitera la mise en place de systèmes d’assainissements collectifs de moins grande taille mais sans doute plus nombreux pour atteindre les communes plus rurales où les habitations sont parfois dispersées sur un large territoire.

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