Il y a 40 ans, la mort de Jacques Mesrine, «l’ennemi public n°1» français

La voiture de Mesrine, criblée de balles porte de Clignancourt à Paris
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La voiture de Mesrine, criblée de balles porte de Clignancourt à Paris Taille - Bruno Mesrine

Un héros et un salaud : c’est le paradoxe de « l’ennemi public nº1 » français, tombé sous les balles des équipes du commissaire Broussard en octobre 1979.

Quarante ans après sa mort (« son assassinat », selon ses aficionados ; « une riposte proportionnée » à sa dangerosité selon la Cour de cassation française qui a classé sans suite en 2004 une plainte de sa famille contre la police), Jacques Mesrine suscite toujours une incroyable fascination oublieuse de son passé de « sale mec ».

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