Marie Laforêt, Marie douceur, fille aux yeux d’or

Marie Laforêt en 1959, photographiée par Jean Vauclair.
Marie Laforêt en 1959, photographiée par Jean Vauclair. - Photo News.

Marie Laforêt, ce sont d’abord des yeux tristes, de ceux qui peuvent rendre les hommes tendres. « On ne peut pas vivre sans tendresse », a-t-elle chanté. Marie Laforêt, ce sont des traits anguleux coupés au couteau, de ceux qui ont inspiré les plus grands réalisateurs, comme Henri Verneuil, Pierre Granier-Deferre, Michel Deville, Jean-Pierre Mocky…

Marie Laforêt, enfin, c’est une voix, légèrement nasale, de celle qui nous fit fondre quand elle se laissait porter par la mélancolie. La tristesse est la portait avec naturel et élégance, la « fille aux yeux d’or » (titre du film dans lequel la fit tourner son mari réalisateur Jean-Gabriel Albicocco) qui restera à tout jamais une femme mystérieuse, secrète.

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