Les prix littéraires, un juteux marché pour les maisons d’édition

C’est la troisième fois qu’Amélie Nothomb se retrouve sélectionnée pour le Goncourt, après 1999 (Stupeur et tremblement) et 2007 (Ni d’Eve ni d’Adam).
C’est la troisième fois qu’Amélie Nothomb se retrouve sélectionnée pour le Goncourt, après 1999 (Stupeur et tremblement) et 2007 (Ni d’Eve ni d’Adam). - D.R.

Ça y est ! La traditionnelle course aux prix littéraires est lancée. Elle durera dix jours. Cela commence ce lundi, avec la remise du plus prestigieux des prix : le Goncourt, décerné depuis 1903, historiquement controversé pour avoir célébré notamment Proust, Malraux, Romain Gary (deux fois !), Simone de Beauvoir, Tournier, Modiano, Duras, Weyergans, Houellebecq… mais oublié aussi des géants comme Céline, Camus, Albert Cohen, Le Clézio ou Yourcenar. Ce sont dix écrivains (Virginie Despentes, Philippe Claudel, Patrick Rambaud, Tahar Ben Jelloun…) qui forment le jury du Goncourt, présidé depuis 2014 par Bernard Pivot.

La chasse aux prix littéraires prendra fin le 14 novembre, avec la remise du Goncourt des lycéens, le plus jeune des prix, attribué depuis 1988 et désormais très prisé des écrivains, qui savent qu’il est associé depuis ces dernières années à des ventes juteuses.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct