La Belgique tarde à boucler sa défense contre les cyberattaques

La Belgique tarde à boucler sa défense contre les cyberattaques
D.R.

En juillet 2016, l’Union européenne se dotait d’une réglementation (la directive « NIS ») destinée à améliorer la cybersécurité des opérateurs (administrations publiques ou entreprises privées) offrant des services dits « essentiels » pour le fonctionnement des Etats-membres. En Belgique, il aura fallu presque trois ans pour que cette directive soit transposée en droit belge : c’est la loi « NIS » du 7 avril dernier établissant un cadre pour la sécurité des réseaux et des systèmes d’information d’intérêt général pour la sécurité publique. L’objectif : mieux protéger ces systèmes contre d’éventuelles attaques informatiques – qu’elles soient le fait de terroristes, d’activistes, d’Etats étrangers ou encore de cybercriminels – et ainsi éviter la rupture de services nécessaires pour la population.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct