Nucléaire: l’Iran flirte dangereusement avec les limites de l’accord atomique

Une manifestation anti-américaine a été organisée, ce lundi à Téhéran, devant l’ancienne ambassade des Etats-Unis, pour célébrer le quarantième anniversaire de la prise du bâtiment, le 4 novembre 1979.
Une manifestation anti-américaine a été organisée, ce lundi à Téhéran, devant l’ancienne ambassade des Etats-Unis, pour célébrer le quarantième anniversaire de la prise du bâtiment, le 4 novembre 1979. - EPA.

Téhéran maintient la pression : la République islamique a annoncé lundi une nouvelle étape dans la reprise de ses activités nucléaires, à la veille d’un ultimatum fixé aux Européens (notamment), appelés à aider l’Iran à contrebalancer les foudres de l’administration Trump.

Objectif, selon les experts : obtenir davantage de soutien économique des Européens, mais aussi des Russes et des Chinois – ces derniers sont les clients du pétrole iranien visé par les nouvelles sanctions américaines, contrairement aux Européens. Et montrer, dans le même temps, que la campagne de « pression maximale » entamée sur le régime iranien par Washington est contre-productive, puisqu’elle contribuerait à remettre Téhéran sur les rails d’une capacité atomique – militaire.

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