Au Chili, la mobilisation ne faiblit pas

La pression de la rue ne faiblit pas depuis plus de quinze jours et les manifestants - ici, à Santiago - n’hésitent pas à braver les gaz lacrymogènes et les canons à eau pour faire entendre leurs revendications.
La pression de la rue ne faiblit pas depuis plus de quinze jours et les manifestants - ici, à Santiago - n’hésitent pas à braver les gaz lacrymogènes et les canons à eau pour faire entendre leurs revendications. - Reuters.

Les journées se suivent et se ressemblent au Chili. Au début de cette troisième semaine de mobilisation sans précédent depuis la fin de la dictature (1973-1990), les manifestants maintiennent la pression sur le président Sebastián Piñera (droite). La crise sociale en cours depuis le 18 octobre ne cesse de secouer un gouvernement incapable de s’extirper de cette situation. Hier, des milliers de Chiliens étaient dans les rues à l’occasion d’un « superlundi ».

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