Les contrôleurs de Skeyes aidés par des contrôleurs aériens militaires: vives tensions en interne

Pour l’instant, les contrôleurs aériens militaires de Florennes restent chez eux mais leurs collègues de Semmerzake vont rejoindre les civils de Skeyes. © Sylvain Piraux.
Pour l’instant, les contrôleurs aériens militaires de Florennes restent chez eux mais leurs collègues de Semmerzake vont rejoindre les civils de Skeyes. © Sylvain Piraux. - Sylvain Piraux.

Le déménagement va avoir lieu le lundi 2 décembre prochain mais déjà, il suscite de vifs débats et de grandes craintes. Pourtant il ne concerne que 18 personnes. Ce jour-là, les contrôleurs aériens militaires quitteront leur base historique de Semmerzake, en Flandre-Orientale, pour venir s’installer à Steenokkerzeel où ils travailleront dans les mêmes installations que leurs homologues civils de Skeyes.

Dans un premier temps, contrôleurs civils et militaires vont continuer à accomplir leurs missions spécifiques. « Il s’agira juste de colocalisation », précise Dimitry Modaert, dirigeant responsable au SLFP-Défense. Mais l’accord conclu en octobre 2018 entre la Défense et Skeyes, la société chargée du contrôle aérien en Belgique, prévoit pour 2022 une intégration entre militaires et civils dans l’exécution de certaines missions. Un militaire pourra donc travailler pour Skeyes. Cette situation risque de créer d’énormes tensions en interne. » Des tensions de quel ordre ?

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