Gouvernement fédéral: cette crise qu’on ne voulait pas voir

Paul Magnette, président du PS, lors de sa consultation avec le Roi.
Paul Magnette, président du PS, lors de sa consultation avec le Roi. - BENOIT DOPPAGNE/belga

Il planait ce parfum de crise. Ce sentiment que les appels à former rapidement un gouvernement, qui vont crescendo depuis quelques semaines, allaient tôt ou tard, se confronter publiquement à de sourdes oreilles.

Union impossible

Et un événement de dramatisation vient, pour la première fois depuis les élections, souligner qu’on en est là, c’est-à-dire nulle part ! Les représentants des deux plus grands partis du pays, le PS et la N-VA, ceux sans lesquels il est à ce jour impossible de former un gouvernement, viennent de se signifier que leur union est impossible en l’état. Ils ont demandé à être déchargés de leur mission, c’est dire !

La bonne nouvelle, si l’on ose écrire, c’est que pour la première fois depuis ces élections, on a enfin une info : le gouvernement PS-N-VA n’est pas possible aujourd’hui et les deux partis se le sont dit.

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