Pietro Marcello: «Je fais des films par nécessité»

Pietro Marcello transpose le roman culte de Jack London à Naples et l’accommode avec succès à la sauce italienne.
Pietro Marcello transpose le roman culte de Jack London à Naples et l’accommode avec succès à la sauce italienne. - DR

Il y a chez Pietro Marcello quelque chose d’à la fois imposant et touchant. Né à Caserte en 1976 d’un père marin, l’homme est un autodidacte curieux de tout. Ancien étudiant aux Beaux-Arts, il a enseigné en prison et s’est tourné vers le septième art un peu par défaut. Pourtant il est aujourd’hui un des grands espoirs du cinéma transalpin.

Après s’être épanoui dans l’univers du documentaire avec La bocca del lupo et la fable poétique Bella e perduta , il s’attaque avec audace à Martin Eden , roman culte de Jack London sur l’apprentissage et la désillusion. Un récit qu’il transpose à Naples et qu’il revisite avec succès à la sauce italienne.

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