Les juges algériens, acteurs fiables de la contestation populaire?

Alger, le 1
er
 novembre
: un nouveau déferlement populaire incroyable contre le régime.
Alger, le 1 er novembre : un nouveau déferlement populaire incroyable contre le régime. - RYAD KRAMDI/AFP.

Le bras de fer entre les Algériens et leur régime se poursuit sans relâche. C’est l’impression, en tout cas, qui se dégage de la dernière séquence des événements. Vendredi 1er novembre, date ô combien symbolique en Algérie – le 65e anniversaire du début du soulèvement armé contre le colonisateur français en 1954 – les citoyens sont une fois de plus descendus massivement dans les rues des villes, clamant par millions les slogans contre le régime qu’ils répètent de manière inlassable depuis le 22 février dernier. Ce régime, imperturbable, a rendu publique dès le lendemain la liste des cinq candidats que ses instances ont validés pour l’élection présidentielle fixée au 12 décembre malgré le rejet massif de ce scrutin par la population. Tous ces candidats ont servi peu ou prou le régime durant toute leur carrière. Ces derniers jours, en même temps, d’aucuns ont cru pouvoir percevoir une brèche dans le système répressif lorsqu’une partie des magistrats a entamé une grève dite illimitée.

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