Formation fédérale: en attendant les présidents de partis

Fin octobre, Elio Di Rupo a laissé les clés du PS à Paul Magnette.
Fin octobre, Elio Di Rupo a laissé les clés du PS à Paul Magnette. - Belga

En année électorale, surtout de triple scrutin délicat (fédéral, régional, européen), les partis ont une astuce : ceux qui sont censés renouveler leur présidence reculent le calendrier de quelques mois, histoire d’emmener leurs troupes au combat avec un président bien installé, plutôt qu’avec un nouveau venu/une nouvelle venue peu expérimenté(e).

Bonne idée pour les états-majors.

Et pour la bonne marche de l’Etat ? Bof…

Car à ce petit jeu stratégique, ce ne sont pas moins qu’Ecolo, le PS, le MR, le SP.A, le CD&V et Défi qui sont entrés en campagne. Et donc très auto-centrés. Quand ils ne sont pas très secoués. Déstabilisés. Et ce, au moment où il faut former des gouvernements, régionaux et fédéraux. Top ? Non.

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