Underworld, au-delà du disque

Karl Hyde (à gauche) et Rick Smith.
Karl Hyde (à gauche) et Rick Smith. - Rob Baker Ashton.

Londres, été 1996

L’Angleterre est de retour. Cet été, le pays organise l’Euro de foot et tout le pays est derrière l’équipe aux Trois Lions menée par le fantasque Paul Gascoigne. Albion est de nouveau fière et retrouve une coolitude culturelle entre Damien Hirst, Trainspotting , Prodigy, Blur et Oasis. C’est l’apogée de ce qu’on appelle alors la Cool Britannia . L’hymne de cette époque n’est pourtant pas l’œuvre d’un groupe rock, mais d’un combo techno. Partout, dans les stades et dans les pubs résonnent ce chant du lad  : « Lager lager lager lager… » , ce « Born Slippy », signé Underworld.

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