Les réfugiés en héros de téléréalité

«
Le nom d’un homme importe peu au lion
», nous dit Timur Vermes.
« Le nom d’un homme importe peu au lion », nous dit Timur Vermes. - Christopher Civitillo.

I l est de retour. Dans le roman qui portait ce titre, Adolf Hitler investissait les médias allemands après 66 ans de sommeil. Avec Les affamés et les rassasiés, c’est l’auteur Timur Vermes qui fait son retour, chevauchant avec entrain un autre thème, plus actuel et susceptible d’agiter la société, l’immigration, à laquelle Angela Merkel avait répondu par une générosité dont certains, à l’époque légèrement postérieure où se déroule le roman, se souviennent avec colère. Elle n’aurait pas dû faire ça, et l’Allemagne n’est pas décidée à recommencer ce que la plupart de ses habitants considèrent comme une grossière erreur.

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