L’hôpital de Chamkar Leu apaise ceux qui «pensent trop»

L’hôpital de Chamkar Leu apaise ceux qui «pensent trop»
D.R.

Le nom de « Cambodge » évoque un immense traumatisme, où pointent confusément le spectre des bombardements américains, de la guerre civile et de l’accession au pouvoir des Khmers rouges. Ce ne sont pourtant pas les atrocités commises par le régime fanatique de Pol Pot qui plombent aujourd’hui le mental de ce pays du Sud-Est asiatique. 60 % des Cambodgiens ont moins de 25 ans et n’ont pas vécu ces années d’enfer (1975-1979) où tout un peuple fut réduit en esclavage.

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