L’hôpital de Chamkar Leu apaise ceux qui «pensent trop»

L’hôpital de Chamkar Leu apaise ceux qui «pensent trop»
D.R.

Le nom de « Cambodge » évoque un immense traumatisme, où pointent confusément le spectre des bombardements américains, de la guerre civile et de l’accession au pouvoir des Khmers rouges. Ce ne sont pourtant pas les atrocités commises par le régime fanatique de Pol Pot qui plombent aujourd’hui le mental de ce pays du Sud-Est asiatique. 60 % des Cambodgiens ont moins de 25 ans et n’ont pas vécu ces années d’enfer (1975-1979) où tout un peuple fut réduit en esclavage.

Les différentes affections mentales dont souffrent les Cambodgiens sont somme toute proches de celles que connaît l’Occident. Les trop rares psychiatres qui sortent de l’université ont à soigner essentiellement des dépressions aggravées par la précarité, la perte des terres agricoles, la difficulté de mener à la fois vie professionnelle et vie de famille, l’alcoolisme. Psychoses, névroses ou schizophrénies demandent des soins spécialisés qui font souvent défaut.

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