L’homme qui aimait les trains Delvaux en gare, entre lumière et crépuscule

Descendre sur les quais du musée pour croiser l’ombre du grand peintre au détour des aimables monstres d’acier et de cette collection fabuleuse d’objets et d’affiches ne procure que sens et bonheur.
Descendre sur les quais du musée pour croiser l’ombre du grand peintre au détour des aimables monstres d’acier et de cette collection fabuleuse d’objets et d’affiches ne procure que sens et bonheur. - Marie-Françoise Plissart

Avouons-le. Delvaux, ses trains, ses gares, son képi, son sifflet… tout ce cirque autour de la fascination du peintre pour le monde ferroviaire nous a toujours paru réducteur, folklorique, dérisoire. Un peu comme si la dimension anecdotique de l’œuvre risquait de faire oublier l’aura métaphysique profonde qui baigne les tableaux à la fin des années 30, après la période « expressionniste », et perdure une bonne dizaine d’années pour ne plus se manifester dans la suite que par à-coups.

Cette fois pourtant, il s’agit d’autre chose et descendre sur les quais du musée pour croiser l’ombre du grand peintre au détour de ces aimables monstres d’acier et de cette collection fabuleuse d’objets et d’affiches (sans oublier la maison du garde-barrière) ne procure que sens et bonheur.

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