Un monde de murs: ils n’ont pas disparu avec Berlin et les frontières ont enflé

Le mur entre les Etats-Unis et le Mexique est sans doute celui dont on parle le plus. Le début de sa construction remonte à une trentaine d’années.
Le mur entre les Etats-Unis et le Mexique est sans doute celui dont on parle le plus. Le début de sa construction remonte à une trentaine d’années. - AFP.

On ne trouve pas directement trace de cela sur les images iconiques de la chute du Mur de Berlin. L’assaut des foules au pied des portions de béton qui tomberont bientôt montre bien l’enthousiasme qui a envahi la capitale allemande en ce moment historique mais laisse à peine deviner la façon dont il s’est répandu, telle une vague, dans toute l’Europe, en cet automne 1989. En voyant le Mur se fissurer, nombre d’Européens ne se sont pas seulement dit qu’ils assistaient à la disparition du verrou allemand, ils se sont aussi laissés convaincre que, dans la foulée, tous les murs ou clôtures de démarcation du monde allaient tomber un à un, chaque chute apportant dans une configuration post-Guerre froide une pierre de plus à la construction d’un ordre mondial pacifié. Ou en tout cas à quelque chose y ressemblant.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct