Crise politique: des affaires courantes plus nuisibles qu’on ne le croit

Crise politique: des affaires courantes plus nuisibles qu’on ne le croit
EPA

Analyse

Onze mois que Charles Michel a filé avec sa valisette démissionner chez le Roi. Onze mois que son gouvernement, ou plutôt désormais celui de Sophie Wilmès (MR), est en affaires courantes. Ce terme juridique qui n’existe pas dans la constitution est désormais bien connu de tous les Belges. La population s’est habituée à ces périodes plus ou moins longues de flottement entre deux gouvernements. Un sondage du quotidien flamand Het Laatste Nieuws, publié cette semaine, indiquait que 60 % des Flamands ne sentaient aucun impact sur leur vie quotidienne, malgré l’absence de gouvernement fédéral de plein exercice. Au point qu’on entend de plus en plus souvent cette petite phrase : « Est-ce vraiment si grave de ne pas avoir de gouvernement ? ».

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