Bolivie: la triste chute d’Evo Morales, le président qui n’a pas su partir à temps

La capitale La Paz s’était transformée ce lundi, en terrain d’affrontements entre supporters et opposants à Evo Morales.
La capitale La Paz s’était transformée ce lundi, en terrain d’affrontements entre supporters et opposants à Evo Morales. - Reuters.

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Insulté, pourchassé, son domicile pillé par des Boliviens hilares. Trois semaines après la présidentielle du 20 octobre, Evo Morales, forcé de démissionner après avoir été lâché par la police et l’armée, quitte le pouvoir comme un tyran déchu. Triste fin de parcours pour ce premier président d’origine indienne qui avait pourtant, pendant ses 14 années au pouvoir, divisé par deux l’extrême pauvreté et, avec une croissance annuelle moyenne de 4 %, poussé comme jamais le développement de son pays, au point d’avoir été trois fois élu puis réélu triomphalement.

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