En Europe, la fin des grands partis mène au blocage politique

En Espagne ce week-end, la surprise a été créée par le parti d’extrême droite Vox qui a plus que doublé son nombre de sièges, passant de 24 à 52, pour devenir le troisième parti d’Espagne. Et affaiblir encore le Premier ministre socialiste sortant Pedro Sanchez. © AFP.
En Espagne ce week-end, la surprise a été créée par le parti d’extrême droite Vox qui a plus que doublé son nombre de sièges, passant de 24 à 52, pour devenir le troisième parti d’Espagne. Et affaiblir encore le Premier ministre socialiste sortant Pedro Sanchez. © AFP.

Quel est le point commun entre la Belgique, l’Italie, l’Espagne, le Portugal, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Roumanie ? Tous ont organisé des élections ces derniers mois et tous éprouvent des difficultés à former un gouvernement stable dans un délai raisonnable. Les Roumains, par exemple, viennent de former une nouvelle majorité après que le précédent gouvernement de Viorica Dancila (mis en place en janvier 2018) a été renversé suite à quatre motions de censure.

Dans toutes ces démocraties, le peuple a exprimé ses choix mais les partis pour lesquels ils ont voté ne parviennent pas à se mettre d’accord sur un programme commun ; ou quittent le navire en cours de route comme la N-VA au fédéral en décembre 2018. Le message envoyé aux électeurs est ravageur : « Vous avez voté pour rien ». Dans ce contexte, on peut tabler sur une augmentation de l’abstention et du vote blanc.

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