Felice Mazzù en fin de course à Genk

Felice Mazzù en fin de course à Genk

Mazzù buiten. La vox populi a parlé. La sentence n’est pas encore prononcée mais elle semble irrévocable. Les chiens sont lâchés, l’hallali a sonné. Sauf miracle, Felice Mazzù ne survivra pas à sa troisième défaite en l’espace de huit jours (Eupen, Liverpool et Gand). Impossible de résister à un bilan de 20 sur 42 dans un club qui vient d’être sacré champion pour la 4e fois de son histoire.

Le sort semble entaché de ces petites injustices qui, pour mille et une raisons, empêchent de laisser pleinement le champ libre à l’implacable logique des faits et à la réalité des chiffres. À commencer par le déséquilibre entre un mercato entrant (Bongonda, Hrosovsky, Hagi, Onuachu) et sortant (Malinovskyi, Trossard, Pozuelo) qui a laissé le département sportif en porte-à-faux par rapport aux ambitions du reste du club.

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