Augmenter le salaire minimum, en se montrant visionnaire

Augmenter le salaire minimum, en se montrant visionnaire

Travailler, juste pour survivre. C’est ce que dénoncent les défenseurs d’une hausse du salaire minimum. Et à la lecture des portraits que nous publions ce matin, on peut difficilement leur donner tort. Les salariés dont la rémunération se situe au niveau du plancher interprofessionnel, ainsi que tous ceux dont le revenu mensuel s’en approche, vivent une existence où le début du mois est un répit et où les maigres marges précieusement épargnées servent à prévenir le prochain coup dur, la prochaine grosse facture. C’est un salaire de la peur… du lendemain. Pour paraphraser Coluche, « les fins de mois sont difficiles. Surtout les 30 derniers jours ». Sur le long terme, ce n’est pas cela une vie.

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