Cesar Diaz: «Quand vous filmez des victimes, le réel s’impose à vous»

« Du moment où on met des mots sur les gens – « ça, c’est une victime » – je trouve que c’est hyperréducteur. Cette victime n’est pas juste une victime, c’est un être humain ».
« Du moment où on met des mots sur les gens – « ça, c’est une victime » – je trouve que c’est hyperréducteur. Cette victime n’est pas juste une victime, c’est un être humain ». - DR

Né en 1978 au Guatemala, Cesar Díaz a fait ses études au Mexique et en Belgique avant d’intégrer l’atelier scénario de la Femis à Paris. C’est ainsi qu’il a pris conscience de l’importance du geste artistique et du parcours humain. Son premier long-métrage Nuestras madres en est la pleine expression, couronné de la Caméra d’or.

Au Guatemala, les choses doivent être dites pour qu’elles existent. Est-ce pour cela que vous êtes devenu cinéaste ?

Je n’avais jamais pensé à ça comme ça. C’est joli ! Peut-être que je suis devenu cinéaste parce que j’avais envie effectivement que ce soit réel, que j’avais envie de dire ces choses-là.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct