A Bruxelles, un outil pour aider les agences intérim à lutter contre les discriminations

© Bruno Dalimonte.
© Bruno Dalimonte.

Pas des “Mamadou”, parce que j’en ai marre. C’est pas Matonge, ici ! » Cette remarque, c’est un des collaborateurs de l’agence Exaris intérim qui l’a entendue d’un de ses clients. Ornella D’Addario, jobcoach dans cette agence d’intérim social, rapporte cet épisode comme l’un des plus « choquants » auxquels son équipe a eu affaire récemment. Mais la plupart du temps, les demandes discriminantes s’avèrent moins directes : « Moi je n’ai pas de problème avec ces personnes, mais mes clients… » Quand elles ne partent pas d’une bonne intention, comme pour ce poste en soirée dans une gare, pour lequel le client suggérait plutôt un homme, estimant qu’une femme y serait moins à l’aise.

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