«La mort est aujourd’hui un tabou bien plus grand qu’il y a quelques décennies»

Le bout d’un tunnel, une lumière intense... «
Beaucoup de personnes semblent avoir ressenti des choses positives tout à la fin
», reconnaît Kathrin Yen.
Le bout d’un tunnel, une lumière intense... « Beaucoup de personnes semblent avoir ressenti des choses positives tout à la fin », reconnaît Kathrin Yen. - DR

Les cas de mort inexpliquée et les histoires de patients fascinaient déjà Kathrin Yen alors qu’elle n’était même pas encore inscrite en faculté de médecine. Son père, bibliothécaire dans le Vorarlberg, en Autriche, avait organisé une bibliothèque scientifique. Il prenait souvent ses enfants avec lui le week-end et c’est par hasard, dit Kathrin Yen, qu’elle est devenue une fervente lectrice du magazine Archiv für Kriminologie. Les articles étaient faciles à lire même pour les non-initiés, précise-t-elle.

La médecine légale s’adresse non seulement à ses pairs spécialistes, mais aussi aux profanes en la matière. Depuis maintenant tout juste vingt ans, la professeure en médecine légale du CHU de la ville de Heidelberg effectue des autopsies en recherchant les causes de décès. Elle est restée fidèle à l’Archiv für Kriminologie qu’elle lit encore aujourd’hui.

Elle évoque ici les mythes qu’elle rencontre au quotidien.

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