Salman Rushdie: «La peur est instructive, mais elle n’est pas utile»

Salman Rushdie: «La peur est instructive, mais elle n’est pas utile»
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La vie est remplie de coïncidences, des lignes qui se rapprochent et s’éloignent les unes des autres. Parfois, elles se croisent et créent un point sur la carte de l’histoire. C’est d’un de ces points que Mara Delius, directrice de la revue Literarische Welt, a choisi de parler à l’occasion du discours d’ouverture qu’elle a prononcé en l’honneur de Salman Rushdie, lauréat 2019 du prix de littérature du journal Die Welt, après Haruki Murakami, Claude Lanzmann, Philip Roth, Yasmina Reza, Amos Oz, Imre Kertész…

Le fondateur du Literarische Welt, Willy Haas, raconte Mara Delius, s’est réfugié à Bombay durant la période la plus sombre de l’Allemagne, alors que tout était perdu. A partir de 1939, il a commencé à travailler en tant que scénariste dans l’industrie naissante qui allait un jour s’appeler Bollywood. On peut donc parfaitement imaginer que les deux hommes, Willy Haas et Salman Rushdie, se sont rencontrés.

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