Union bancaire: la proposition allemande n’est pas sans arrière-pensée

Olaf Scholz, ministre allemand des Finances.
Olaf Scholz, ministre allemand des Finances. - Reuters.

La semaine passée, à l’avant-veille du long congé de Toussaint, le ministre allemand des Finances a surpris son monde en proposant de parachever l’union bancaire – une réforme cruciale initiée dans la foulée de la crise financière, mais qui patauge au milieu du gué en raison des réticences… du monde politique d’outre-Rhin.

La proposition d’Olaf Scholz – dévoilée dans une tribune au Financial Times – a suscité des réactions en sens divers, de nombreux observateurs s’interrogeant sur l’intention réelle du ministre allemand, membre du parti social-démocrate, qui s’est exprimé sans avoir reçu l’aval de la chancelière, la conservatrice Angela Merkel.

Ce mercredi, Olaf Scholtz a reçu un soutien de poids, celui d’Isabel Schabel, la candidate présentée par Berlin pour rejoindre le comté directeur de la Banque centrale européenne (BCE), laquelle a affirmé au quotidien Die Zeit qu’un système européen d’assurance des dépôts était dans l’intérêt de l’Allemagne.

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