Soudain, la fin du monde à Venise

Soudain, la fin du monde à Venise

A l’aéroport San Marco, le chaos. C’est le déluge, pas un vaporetto à l’horizon. Il faut se rabattre sur un bus, qui me dépose aux portes de la ville, que l’on nous dit inondée. C’est la fin d’après-midi. La nuit tombe, peu à peu, et pour rejoindre mon hôtel, à trois kilomètres, aucune solution. Je vais devoir marcher au milieu des eaux, comme un funambule. « Aqua alta », avertissent les riverains. 1m56 au-dessus du niveau de la mer. On n’avait plus vu ça depuis trente-deux ans.

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