Pourquoi les réseaux sociaux n’aiment plus les «likes»

Pourquoi les réseaux sociaux n’aiment plus les «likes»
AFP

Rendre les gens heureux. De ce vœu pieux, Mark Zuckerberg a fait la ligne maîtresse de son business plan. N’en déplaise au patron de Facebook, même si les réseaux sociaux offrent une foule d’avantages, ils recèlent aussi leur lot d’effets négatifs. Au point de rendre leurs utilisateurs malheureux ? C’est du moins ce que tendait à démontrer, en novembre 2018, une étude réalisée par des chercheurs en psychologie de l’Université de Pennsylvanie. Pour la première fois, la science démontrait l’existence d’un lien de cause à effet entre l’utilisation des médias sociaux et la régression du bien-être.

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