La nymphe, l’icône et les mères

Ilaria Tuti.
Ilaria Tuti.

Drôle d’héroïne que cette Teresa Battaglia, flic intransigeante, grande gueule indomptable mais aussi femme de soixante ans aux prises avec une maladie qu’elle tente de cacher à tout son entourage.

Dans Sur le toit de l’enfer, on avait fait sa connaissance à l’occasion d’une enquête se déroulant dans l’ambiance à la fois magique et oppressante des montagnes du Frioul. On retrouve le même type de décor dans ce nouvel opus au cours duquel on en apprend un peu plus sur Teresa et son bras droit, Massimo Marini. Arrivé de la ville au cours de l’épisode précédent, Marini est manifestement un flic doué mais il porte une part de secret qui semble affecter ses actions autant que son jugement. Teresa n’a pas tardé à s’en apercevoir et à appuyer là où ça fait mal. Non pas pour faire souffrir son adjoint mais pour tenter d’extirper ce mal qui le ronge.

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