Les Aveugles au National: une beauté désincarnée

Une beauté hiératique qui fascine avant de lasser. © Kurt Van der Elst.
Une beauté hiératique qui fascine avant de lasser. © Kurt Van der Elst. - Kurt Van der Elst

Douze aveugles rassemblés en un lieu inconnu se lamentent après avoir été abandonnés par leur guide. Où sont-ils ? Quand reviendra-t-il ? Qui sont-ils les uns pour les autres ? Toutes ces questions, ils se les posent, les ressassent encore et encore sans réaliser que celui qu’ils attendent est là, mort, à leurs côtés.

Cette pièce de Maeterlinck a inspiré de nombreux metteurs en scène malgré (ou peut-être à cause de) la difficulté à la mettre en scène. Comment nous faire vibrer au spectacle d’un groupe d’hommes et de femmes à peu près immobiles et ne faisant que s’interroger d’un bout à l’autre du spectacle ? Josse De Pauw a choisi d’en donner une version musicale en faisant appel au compositeur Jan Kuijken. Et, pour l’interprétation, aux excellents chanteurs du Collegium vocale de Gand.

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