Le plus dur reste à venir pour Carlos Ghosn

Dénonçant des «
inculpations politiquement motivées
» et «
fondamentalement biaisées
», la défense de Carlos Ghosn réclame l’annulation des poursuites.
Dénonçant des « inculpations politiquement motivées » et « fondamentalement biaisées », la défense de Carlos Ghosn réclame l’annulation des poursuites. - Reuters

C’était il y a un an, jour pour jour. Sur le tarmac de l’aéroport de Tokyo le 19 novembre 2018, un des grands patrons les plus emblématiques de ces deux dernières décennies, Carlos Ghosn, était arrêté à sa descente d’avion. Accusé de malversations financières, le PDG depuis déchu du groupe Renault-Nissan-Mitsubishi passera ensuite plus de quatre mois en prison. Libéré sous caution en avril dernier, il est désormais astreint à un contrôle judiciaire très strict et prépare son procès, qui ne se tiendra pas avant le printemps. Carlos Ghosn encourt quinze ans de prison et plusieurs millions d’euros d’amendes. Il a été inculpé quatre fois.

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