Michelin 2020: une faible moisson d’étoiles (carte interactive)

De g. à dr.)
: Jan Tournier (Cuchara), Glenn Verhasselt (Sir Kwinten), Peter et Lieve Goossens (Hof van Cleve), Vilhjalmur Sigurdarson (Souvenir), Ruige Vermeire (Less), Kevin Lejeune (La canne en ville), Sebastien Hankard et Jean Vrijdaghs (Le gastronome), Niels Brants (Essenciel) et Sebastien Wygaerts (Ogst ).
De g. à dr.) : Jan Tournier (Cuchara), Glenn Verhasselt (Sir Kwinten), Peter et Lieve Goossens (Hof van Cleve), Vilhjalmur Sigurdarson (Souvenir), Ruige Vermeire (Less), Kevin Lejeune (La canne en ville), Sebastien Hankard et Jean Vrijdaghs (Le gastronome), Niels Brants (Essenciel) et Sebastien Wygaerts (Ogst ). - Photo News.

Pourquoi si peu de femmes étoilées et aucune nouvellement étoilée cette année ? On a posé la question à l’inspecteur en chef de l’édition belgo-luxembourgeoise du Michelin, Werner Loens. Aucun embarras dans sa réponse, qui tient la route : « On donne cette distinction aux chefs qui le méritent, hommes ou femmes, jeunes ou vieux. C’est vrai qu’il y a très peu de femmes dans les cuisines, donc moins de possibilités de les récompenser. Pourquoi ? Je n’ai pas la réponse. »

Next. Comment explique-t-il une moisson 2020 si faible ? « C’est une petite année, c’est vrai, par rapport aux trois nouveaux deux étoiles de l’an dernier. Mais c’est un métier de plus en plus difficile. Les restaurants ont du mal à trouver du personnel et les charges sont lourdes : pour un même nombre de couverts, un resto est exploité avec cinq personnes en Belgique, huit en Hollande et dix en France... »

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