«Mon nom est clitoris»: une manière audacieuse et courageuse de faire valoir le droit des femmes

« Si on interroge sur son rapport à l’amour, tout le monde a quelque chose d’intéressant à dire. »
« Si on interroge sur son rapport à l’amour, tout le monde a quelque chose d’intéressant à dire. » - D.R.

Daphné Leblond est française et Lisa Billuart Monet est franco-belge. Les deux jeunes filles n’ont pas 30 ans et se sont rencontrées sur les bancs de l’Insas, l’une en section montage, l’autre en section images. Quand Daphné définit le tandem qu’elle forme avec Lisa, elle le résume par deux adjectifs : froussarde et fonceuse. Froussarde pour elle, fonceuse pour Lisa. Cela a donné Mon nom est clitoris, un documentaire qui ose.

Quel a été l’élément déclencheur de ce film ?

Daphné. Le sujet me travaillait depuis des années. Je suis une froussarde et je n’avais pas pensé à un film. Lisa qui est une fonceuse m’a dit qu’il y avait matière à en faire un film. Elle m’a poussé du haut de la falaise. Je me suis dit : « Elle est folle, allons-y ! »

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