Evo Morales: «Je suis prêt à revenir en Bolivie et à ne pas me porter candidat pour apaiser la situation»

Evo Morales: «Je suis prêt à revenir en Bolivie et à ne pas me porter candidat pour apaiser la situation»
Reuters

Cela ne fait que 24 heures qu’Evo Morales, 60 ans, est à Mexico, où il a atterri le 12 novembre suite à l’asile humanitaire accordé par le gouvernement d’Andrés Manuel López Obrador, et pourtant son agenda est déjà extrêmement chargé. Juste avant cet entretien, il recevait le titre d’invité d’honneur de la capitale mexicaine des mains de la cheffe du gouvernement local, Claudia Sheinbaum.

Au cours de la conversation, organisée dans une salle du bâtiment de la ville qui fait face à la Place de la Constitution, Evo Morales souligne à plusieurs reprises qu’il est victime d’un coup d’Etat ourdi par différents intervenants. Il appelle à l’arrêt des affrontements, récuse les accusations de fraude lors des élections du 20 octobre et assure que lorsqu’il a annoncé la tenue de nouvelles élections après sa démission, cela impliquait qu’il ne serait pas candidat, même si à l’époque, il avait uniquement évoqué « de nouveaux acteurs politiques ».

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