Grand format – A la recherche d’un tourisme moins polluant, plus responsable, plus durable

A Bruxelles, les touristes restent trop souvent confinés à l’hypercentre de la ville.
A Bruxelles, les touristes restent trop souvent confinés à l’hypercentre de la ville. - Hatim Kaghat / Le Soir

Tout est vert, ou presque, dans ce petit hôtel bruxellois. De la couleur des parapluies, au système de chasse d’eau qui fonctionne à l’eau de pluie. A deux pas de la Grand-Place, l’établissement trois étoiles Agora affiche sa « green attitude » en grand sur sa devanture. « C’était important pour nous de faire un lieu d’hébergement qui prenne en compte les défis écologiques », commente d’emblée Eve Gordon, manager de l’hôtel. Ouvert en 2016 après des années de travaux pour remettre d’aplomb l’ancienne demeure bruxelloise, l’établissement a obtenu le label « clé verte ». Peu connu du grand public, le label pourtant international distingue les structures touristiques respectueuses de l’environnement. Ils sont 35 à Bruxelles, hôtels, auberges de jeunesse ou même théâtre, à pouvoir mettre en avant le logo bleu et vert. Une façon de promouvoir le tourisme durable, qui tient pleinement compte de ses impacts environnementaux, mais aussi économiques et sociaux, en répondant aux besoins des visiteurs et des communautés d’accueil.

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