Punk sur la ville: la contre-culture s’expose à Bruxelles

500
documents iconiques ou insolites issus de l’étourdissante collection du New-Yorkais Andrew Krivine.
500 documents iconiques ou insolites issus de l’étourdissante collection du New-Yorkais Andrew Krivine. - D.R.

C’est une déchirure. Une balafre taguée sur une affiche. Un doigt d’honneur jaune ou rose fluo dans la face de l’establishment. C’est pas compliqué, le punk, vu sous l’angle graphique : faut que ça pète, que ça clashe, que ça choque et, parfois oui, faut que ça fasse rire.

Sur base de l’incroyable collection d’Andrew Krivine – déjà exposée au Museum of Arts and Design de New York en 2018 et objet d’un livre de 700 pages paru en 2015 –, le Musée du design à Bruxelles (ADAM) rend hommage à la plus créative de toutes les contre-cultures. Too Fast To Live, Too Young To Die, c’est 500 affiches, flyers, pochettes de disques, photos iconiques ou insolites, la possibilité de créer votre propre playlist sur un disque vinyle, des ateliers, des projections de documentaires, suivis d’une conférence, au Cinéma Galeries, et une certitude : oui, le punk a profondément bouleversé la conception du design graphique.

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