La campagne électorale dont personne ne veut a commencé en Algérie

Le général Ahmed Gaïd Salah a beau être l’homme fort du régime, les gens refusent le, plan qu’il veut imposer.
Le général Ahmed Gaïd Salah a beau être l’homme fort du régime, les gens refusent le, plan qu’il veut imposer. - EPA.

Que va-t-il se passer le 12 décembre en Algérie, lors des élections présidentielles ? La campagne électorale a débuté le 17 novembre pour les cinq candidats en lice. Tout est bien ? Que nenni ! Il y aurait comme un gros problème. Presque toute la population algérienne en âge de voter – au bas mot une trentaine de millions d’âmes – paraît décidée à s’opposer à ces élections. En revanche, le régime d’obédience militaire s’accroche à cette échéance avec l’énergie du désespoir et tout se passe comme si ce scrutin, tout honni qu’il fût, aura lieu, coûte que coûte.

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