Beck: «La technologie, c’est comme une drogue»

Beck, toujours le même ado  attifé de ses éternels chapeau  et lunettes noires.
Beck, toujours le même ado attifé de ses éternels chapeau et lunettes noires. - D.R.

Vingt-cinq ans déjà que Beck traîne sa silhouette d’éternel ado sur scène. Du tube d’ouverture « Loser » au Grammy Award pour Morning Phase en 2015 (obtenu au nez et à l’ego de Beyoncé), le lutin californien n’a jamais vraiment dérogé à son statut de surdoué des collages pop en digne héritier de Prince. À l’heure d’un quatorzième album fomenté avec Pharrell Williams, rendez-vous était pris dans un hôtel parisien cinq étoiles avec la presse internationale. Attifé de ses éternels chapeau et lunettes noires, le bonhomme tend une main molle et s’adonne poliment à l’exercice promotionnel.

La grande partie de l’album a été enregistrée en collaboration étroite avec Pharrell Williams. Comment cela s’est-il fait ?

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