Philippe Hayat: «On peut faire du mal par amour»

«
Pour le jazz de Darius, je me suis inspiré du jeu de Lester Young, qui est pour moi le plus grand jazzman dans cet art d’être lancianant, mélancolique et un peu joyeux en même temps
», explique Philippe Hayat.
« Pour le jazz de Darius, je me suis inspiré du jeu de Lester Young, qui est pour moi le plus grand jazzman dans cet art d’être lancianant, mélancolique et un peu joyeux en même temps », explique Philippe Hayat. - Bruno Lévy.

entretien

Darius Zaken est un petit enfant juif à Tunis en 1935. Un soir, émeutes, affrontements, son père est lynché devant ses yeux. Le gamin en devient muet. Sa mère Stella le couve et sacrifie tout à son ambition qui le destine à de hautes études. Mais un concert vient s’imbriquer dans ce scénario. Un swing jazz. Darius est fasciné. il se dit : « Ce musicien me parle sans utiliser sa voix, sans utiliser de mots et si j’arrive à maîtriser cet art, moi aussi je vais pouvoir me redonner une voix. »

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