Coopeos fait feu de tout bois pour booster la transition énergétique

Le premier métier de Coopeos, c’est donc la transformation des déchets en combustible (on parle de «
plaquettes
») de qualité, permettant d’économiser 95
% d’émissions de CO
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 par rapport au mazout. Des déchets qu’elle trouve notamment au Moulin de la Hunelle, une entreprise de travail adapté qui effectue des travaux de jardinage.
Le premier métier de Coopeos, c’est donc la transformation des déchets en combustible (on parle de « plaquettes ») de qualité, permettant d’économiser 95 % d’émissions de CO 2 par rapport au mazout. Des déchets qu’elle trouve notamment au Moulin de la Hunelle, une entreprise de travail adapté qui effectue des travaux de jardinage. - AFP

Transformer les déchets verts en chaleur tout en sensibilisant le public aux enjeux de l’énergie durable : c’est le souhait qui a guidé les 30 coopérateurs à l’origine de la création de Coopeos en 2015. « C’est né d’une volonté de changer les choses, dans un esprit d’économie sociale et circulaire », explique Frédéric Bourgois, administrateur de la coopérative. Le premier métier de Coopeos, c’est donc la transformation des déchets en combustible (on parle de « plaquettes ») de qualité, permettant d’économiser 95 % d’émissions de CO2 par rapport au mazout. Des déchets qu’elle trouve notamment au Moulin de la Hunelle, une entreprise de travail adapté qui effectue des travaux de jardinage. « Cela représente un volume de 1.500 m3  », poursuit Frédéric Bourgois. « Or, ces déchets ont un coût lorsqu’on veut s’en débarrasser. Nous avons accompagné le Moulin pour qu’ils qualifient eux-mêmes les déchets et en extraient les fractions valorisables, par broyage, séchage et tamisage. »

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