«Le dernier salut» ou le chant du cygne de comédiens migrateurs

Jean-Pierre Baudson, Patrick Donnay et Alfredo Cañavate sous les ors du Métropole. Plus personne ne veut voir leurs vieilles gueules alors ils vont jouer dans la rue, redevenir libres
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Jean-Pierre Baudson, Patrick Donnay et Alfredo Cañavate sous les ors du Métropole. Plus personne ne veut voir leurs vieilles gueules alors ils vont jouer dans la rue, redevenir libres ! - D.R.

On les sent légèrement intimidés. Eux qui ont passé toute leur vie à se mettre en danger devant les salles bondées du Théâtre national, ces vieux routards de la scène belge semblent soudain déboussolés au moment de chausser casque et micro pour sortir dans la rue et faire des essais dans ce théâtre imprévisible qu’est la ville. Derniers représentants d’une espèce qui s’éteindra avec eux – comédien à l’année –, Jean-Pierre Baudson et Alfredo Cañavate (le troisième larron, Patrick Donnay, avait d’autres engagements ce jour-là) s’apprêtent à goûter à la réalité plus âpre des arts de la rue.

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