Santé: le crash des autotests

© D.R.
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Leur apparition était vue comme une bénédiction de la science. Dans les pays où les structures sanitaires de base manquent, un autotest permet parfois d’obtenir un diagnostic rapidement et d’aiguiller les patients utilement et à temps. Mais chez nous aussi, pour des maladies socialement disruptantes, comme les maladies sexuellement transmissibles, il permet aussi de vérifier en toute discrétion ce qu’on n’ose pas dire à un médecin ou une infirmière.

Ça, c’est côté face. Côté pile, il y a le souci d’apprendre seul une nouvelle qui engage le reste de votre vie, sans soutien moral ni aiguillage vers une aide. Mais, grâce à une enquête de Test-Achats, dont le Soir a pu prendre connaissance en primeur, on apprend que ces autotests sont aussi vendus mal à propos et, la plupart du temps, sans aucune explication.

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