Laurence, à Andenne: «A force de devoir courir, le savoir-être en pâtit»

Photo prétexte.
Photo prétexte. - Bruno DALIMONTE

Le coffre chargé de matériel stérile, Laurence démarre sa tournée matinale dans le noir. Le moteur n’a pas suffisamment chauffé pour faire disparaître toutes les traces de buée sur les vitres que déjà la conductrice arrête son véhicule : son premier patient ne vit qu’à quelques centaines de mètres de chez elle. Chaque jour de la semaine, deux fois par jour, l’infirmière quadrille la ville d’Andenne et dispense ses soins au rythme des coups de sonnette. La plupart de ses patients la tutoient et lui offrent le café. Après trente ans de carrière, cette salariée a le luxe de la stabilité ; d’autres infirmières changent parfois de territoire et de patients presque quotidiennement.

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